Rechercher, c'est chercher de nouveau afin de retrouver (ce quebien sûr on a perdu). Ce qui suppose un étatantérieur de mise à disposition préalable. Or,trouver ne nécessite aucun effort intentionnel : ontrouve spontanément sans chercher. Par exemple, marchant surun trottoir, on trouve un portefeuille égaré parquelqu'un. Lors de cette aventure, un fait s'est produit alors quepersonne ne cherchait quoi que ce soit. En revanche, retrouver parune recherche implique une volontédélibérée en vue d'obtenir unrésultat. Ce qui nécessite, cette fois, un sujet(recherchant) un objet (recherché). Dans le premier casrégnait un indicible état unitaire, descriptibleseulement après coup. Dans le second, un état duelde conscience réflexive - susceptible d'êtredécrite sur le champ - introduit la logique rationnelle.
D'entrée de jeu, voici donc posés deux étatsintérieurs de natures différentes :
Le premier caractérise l'artiste ou le mystique quidécouvre, tandis que le second appartient en propre auscientifique qui recherche. L'un se trouve ipso factoen résonance avec les lois de l'univers. L'autre peutéventuellement les enfreindre à sa guise et jouer lesapprentis sorciers, grâce au (ou plutôt à causedu) recul entre un moi, distinct en apparence, et sonenvironnement. De la sorte, un ego minuscule peuts'imaginer - bien sûr à tort - que ses actes ne serépercuteront que peu ou pas du tout sur le gigantesque milieuambiant. Raisonner de cette manière prouve l'ignorance despropriétés de l'hologramme, dont chaque partie contientle tout.
Un tel titre de paragraphe, pour généraliser ce quiprécède, risque d'effrayer plus d'un lecteur. Qu'il serassure : tel un enfant de six ans - par le biais d'une illustrationconcrète - il va s'amuser et comprendre sansdifficulté.
Imaginons une délicieuse tarte aux pommes encoretiède, dont émanent des effluves alléchants.S'il ne se trouve qu'un seul amateur pour la savourer, il ladégustera toute entière. Éventuellement, deuxprivilégiés bénéficieront chacun d'unemoitié, trois convives disposeront chacun d'un tiers, quatreinvités devront se contenter d'un quart. Et ainsi de suite,avec un nombre de commensaux aussi grand que l'on voudra. Unmathématicien aurait tôt fait de traduire ces relationspar une formule très simple, de la manière suivante:
Tarte entière = Nombre de convive(s) x Part(s) disponible(s)ou par : 1 = n x 1/n
n pouvant prendre toutes les valeurs des nombres entiers.Cette égalité n'a de sens que sur le planquantitatif : évidemment, deux moitiés de tartepèsent le même poids que le gâteau entier. Maiselle perd toute validité au niveau qualitatif. Il estévident, par exemple, que les deux moitiés d'un vase deSèvres ne peuvent se confondre avec l'objet intégral.Il n'y a donc pas identité de nature entre les deuxmembres de l'équation. A nouveau, examinons celle-ci plus endétail.
1 = n x 1/n
De manière inséparable, elle comporte unterme à gauche et deux à droite. Or, dans unelangue très ancienne où lettres et nombres secorrespondent, 1 accompagné de 2 se traduit parpère ou principe. A gauche du signe égal,il ne faut pas être grand clerc pour s'apercevoir que l'uniqueterme 1 ne saurait varier. Ici, il peut êtreconsidéré comme un invariant fondamental. Adroite du même signe, par contre, il est possible de donner auxdeux facteurs du produit une infinité de valeurs, toujoursinverses l'une de l'autre. Le choix s'avère doncillimité. Et ce non seulement en arithmétique, maisdans tous les domaines possibles, animés ou non. Toujours dansle même idiome, ce nombre incalculable d'inverses possibless'écrit 2 suivi de 700, qui est un fils.A leur tour, le père et le fils 1.2.700réunis constituent la pierre, sur laquelle lehéros principal du mythe judéo-chrétien vaconstruire son église. A bon entendeur, salut !
Nous ne prendrons que deux exemples :
1 - En biologie, le métabolisme - qui régitla spécificité d'un être vivant - se compose dedeux phases indissociables et inversement proportionnelles : lecatabolisme qui désorganise et l'anabolisme qui organise. Unsujet aussi crucial mériterait d'être approfondi par lesmembres du corps médical, afin d'en tirer lesconséquences qui s'imposent en thérapie.
2 - En physique, et plus spécialement en acoustique,considérons un cas concret, en l'occurrence une corde tenduesusceptible de vibrer. Tous les autres paramètres étantfixés par ailleurs (nature, tension, etc.), nous constatonsexpérimentalement que la fréquence (ou lahauteur de la note émise) est inversement proportionnelleà la longueur excitée. Par exemple, si la cordeentière sonne la fondamentale d'une gamme, chacune desmoitiés en donnera l'octave, autrement dit la fréquencedouble.
Qu'est-ce à dire, pour généraliser ? Toutsimplement ceci : entre autres, la longueur caractérise ici lastructure spatiale élastique qui demeure en permanence- dans la mesure où elle s'anime - associée àune vibration temporelle spécifique. Il convient doncde souligner l'interdépendance des deux facteurs inverses.Leur «produit» (matérialisé par lesigne x), engendre constamment l'unité. D'aucuns entireraient la conclusion suivante : toute question émane de laraison, par essence de nature duelle. Il est donc absolument vain des'interroger sur l'UNITE ou sur L'ETRE, à propos duquel PASCALécrivit le commentaire suivant :
« Qui sait même ce que c'est qu'être, qu'ilest impossible de définir puisqu'il n'y a rien de plusgénéral, et qu'il faudrait d'abord - pour l'expliquer -se servir de ce mot-là même en disant : c'est être! »
Etre, en revanche - verbe «substantif» ou«essentiel» qu'il ne faut surtout pas confondre avecexister - s'impose de lui-même durant l'expériencevécue, lorsque structure et vibration s'avèrentaccordées à la perfection.
En conséquence, il ne viendrait à l'idée depersonne de contester le postulat suivant : tout être vivant -caractérisé par une structure complexe qui lui estpropre - ne peut se comporter qu'en récepteur ouémetteur d'une gamme de fréquences avec laquelle ilentre en résonance. En tant que créatureréceptrice, il demeure tributaire de la zone d'influence danslaquelle il baigne. Au titre de créateur d'un potentieldonné, il engendre des champs d'autant plus puissants que cesémetteurs biologiques sont nombreux et synchronisés.L'ancienne notion hellène d'égrégore n'a pasd'autre source. Avant la découverte et la mise en uvredes techniques radioélectriques, de telles assertions auraientpris l'allure d'articles de foi ou d'affirmationsmétaphysiques invérifiables.
Au sens ordinaire du mot, s'interroger sur la notion deforme ne s'imagine pas. Un tel questionnement semble mêmeridicule, tant elle s'impose matériellement ànos sens. Toutefois, Il n'en va plus de même à partir del'étymologie. Le grec eïdos - la forme engénéral - traduit non seulement l'aspectextérieur d'un corps, mais aussi la forme d'unereprésentation dans l'esprit, d'où idée.Eïdos s'oppose à ulè, la substancequi en est le support. Eïdein, le verbe qui endécoule, signifie voir, observer, examiner, se figurer, sereprésenter, en même temps que paraître,être informé, instruit de, savoir et connaître.D'où la nécessité absolue de développerdes idées claires, ordonnées, en un motstructurées si l'on souhaite maîtriser situations etdiscours. Ce que l'on conçoit bien s'énonceclairement, et les mots pour le dire arrivent aisément(Nicolas BOILEAU dixit).
Plus sérieusement, l'idée que nous nousfaisons d'une réalité quelconque déterminecelle-ci et lui confère une puissance incroyable. Àpropos d'un sujet quelconque, en visualiser avec intensité uneimage mentale et se persuader de sa réalisation mèneincontestablement à celle-ci. L'autosuggestion, remise enhonneur par le pharmacien COUÉ, est sans doute vieille commele monde. Sur le plan thérapeutique, il n'en reste pas moinsvrai que la méthode continue à faire ses preuves. Iciencore, la sagesse populaire et les poètes ont toujours sentile rapport entre l'idée et sa réalisation. Exemples :la peur des balles attire les balles, ou bien alors : ce qu'onnomme idée est l'objet de la pensée (John LOCKE).Or, l'idée et l'objet ont en commun leur forme, d'autant plussolide que leur structure s'apparente à celle du diamant, duret transparent à la fois.
Les travaux de Louis KERVRAN montrent qu'un être vivantprésente, à l'état normal, des facultésde transmutation à basse énergie. Entre autres, sesexpériences relatives à la permanence du calcium dansles coquilles d'ufs - chez des poules dont la nourriture necontient pas ce corps simple - prouve l'aptitude de l'organismeà recréer un élément à partird'autres.
Dans le contexte qui nous occupe, ne vaudrait-il pas mieux parlerde transmutation, puisqu'il s'agit d'un même êtresusceptible de se «trans-former», autrement dit de passerd'une forme à une autre - tangible ou subtile - en fonctiondes divers champs excitateurs ? Car tel est bien le cas : dans sacourse titanesque, le vaisseau Terre «coupe du flux», commedisent les astrophysiciens. Il en résulte que des courantsinduits, toujours nouveaux, pénètrent lesdifférents êtres vivants qui se trouvent à sonbord. En fonction de ce qui précède, point n'est besoind'être un génie pour en tirer les conséquences:
Mais, dira-t-on à juste titre, comment s'y prendre pouraller sans erreur dans la voie souhaitée, dans la seulerecherche fondamentale qui urge ? C'est très simple : ils'agit de commencer par soi-même, selon toute bonnecharité. Il n'est plus de mise, ici, de poser des questions oud'attendre un éventuel salut extérieur de qui que cesoit sur cette Terre. Cette démarche revendicative - en vued'un bénéfice personnel - relève encore ettoujours de l'intelligence cérébrale,rationnelle et discursive, dont l'actuelle et outrancièresuprématie provoque tout ce que nous déplorons de nosjours.
Par contre, rien n'empêche d'écouter cette petitevoix intérieure, que nous entendions sansdifficulté quand nous étions enfants et qui nousindiquait - sans aucune ambiguïté - la conduite àtenir. Dans le silence, certains la nomment intelligence ducur, parce que la pulsation de ce dernier embrayedirectement sur la Source.
Autrefois, sur la poitrine d'une statue qui se trouvait enl'église Saint-Gervais-Saint -Protais, derrièrel'Hôtel de Ville de Paris, se trouvait un livre de pierreoù l'on pouvait lire cette phrase lapidaire :
Contre toute attente, cette affirmation se révèleopérante et strictement exacte pour qui a l'audaced'expérimenter. Il est plusieurs témoins dignes de foipour s'en porter garants. Mais cette injonction de six mots,tirée de L'imitation de Jésus-Christ, constituepar ailleurs le piège le plus perfide qui soit.
La reconnaissance de l'erreur constitue le premier pas versla vérité. Pourquoi ne pas appliquer cettesentence à la médecine dite moderne ? Tous lesprogrès revendiqués par la «sciencemédicale» sont dus en réalité àl'amélioration de l'hygiène et des conditions de vie.Preuve en est que - dans les milieux défavorisés oucarencés - les maladies soi-disant«éradiquées» reviennent en force. Telle latuberculose avec un bacille mutant, alors que l'on impose depuis 1960un vaccin extrêmement dangereux, abandonné depuis 25 anspar divers pays pour son inefficacité et satoxicité.
Le monde médical et scientifique sait pourtant que lebacille de la tuberculose a muté, le terrain desindividus ayant changé. Les médicaments quipermettaient de lutter contre cette maladie ne sont plusefficaces.
Et l'on prétend encore nous «préserver»des maladies avec des vaccins composé de virus vivants(atténués ou non), cultivés sur de la bile debuf, des cellules de hamster cancérisées ou dereins de singe (dont le virus S V40 - déclarécancérigène - a contaminé plus de 30 millions dedoses dans les années 1960 est encore actuellementutilisé dans les vaccins antihépatite B) !
On y ajoute ensuite des «adjuvants» tels que l'hydroxyded'aluminium, le formol, le mercure, dont on veut nous faire croirequ'ils nous permettent une «protection» correcte contretelle ou telle maladie et donc une excellente santé de lapopulation mondiale !
Le vaccin BCG est aujourd'hui toujours obligatoire en France, lesrécalcitrants sont passibles de lourdes amendes et mêmede prison ! Le droit fondamental à «disposer librement deson corps» n'est plus respecté, la«désobéissance» civile étantexclusivement réservée à Lionel JOSPIN !
André Gluksmann a écrit, dans la Fêlure dumonde : « La désobéissance civile est une forme deresponsabilité et appelle a davantage deresponsabilités. Ce principe deviendra de plus en plusnécessaire avec le développement des sciences et destechniques. Le citoyen ne peut faire une confiance aveugle àceux qui agissent en son nom. L'affaire du sang contaminé,entre autre exemple, n'aurait peut-être pas existé si,quand il en était encore temps, quelqu'un avaitdésobéi civilement. »
Soyons sérieux... La matière
- outre qu'elle serésout en énergie - est un support del'information.
Cette dernière, de natureimmatérielle, est contenue dans des champs
morphiques.Les travaux d'Emile Pinel, d'Etienne Guillé et de RupertSheldrake,
entre autres, ont abondamment démontré laprimauté et le
rôle essentiel joué par ces zonesd'influence dans l'expression
du vivant.
A comparer : La particule, à la base de lamatière, n'est
qu'une densification de champs.
La spécialisation - arme absolue de nos instituts nationaux- conditionne nos savants à une totale incapacitéà effectuer la synthèse des différentesdisciplines (physique quantique, biologie, médecinestraditionnelles dont Chinoise et Ayurvédique,mathématiques, les sciences de l'homme, etc.), qui nouspermettraient de sortir de l'impasse dans laquelle nous noustrouvons. Les conséquences de cette approchematérialiste sont effrayantes pour la survie de laplanète et de ses habitants. C'est ainsi qu'aujourd'hui nousavons une recrudescence de maladies soit disant disparues etl'émergence de nouvelles pathologies crées par l'homme(C. REISS).
Cette nouvelle façon d'aborder la recherche devrait nouspermettre de comprendre ce qu'est le vivant et comment il fonctionne.Ce dernier est une machine à transférer del'information. La lumière en est la trame et donc - commeelle - il est constitué par un système d'ondes pouvantse manifester comme particules. La lumière est, tout àla fois :
Toutes les traditions font état
de l'unité, pournous rappeler que lorsque deux énergies s'annulent,
comme dansl'image du caducée, l'information portée par ces ondesest
directement disponible sans passer ni par l'onde, ni par lamatière (homéopathie).
Ceci nous prouve laprimauté de l'information.
A comparer : Les choses visibles sont faites de chosesinvisibles
et L'esprit de Dieu planait au-dessus des eaux.Cette dualité caractérise
le métabolismecosmique, avec ses deux phases inverses de catabolisme
etd'anabolisme.
A rapprocher : La Terre était informe et vide.
L'application des lois du chaos donne le moyen de comprendrepourquoi ce dernier est porteur d'un ordre sous-jacent. Seule laprésence d'un champ informationnel permet de rendrecompte rationnellement de l'organisation du chaos. À partir dematériaux épars, la science matérialisteprétend qu'une création s'est faite toute seule !Pourtant, le bon sens n'ignore pas que si des matériauxs'imposent pour bâtir des maisons différentes les unesdes autres, chacune d'elles n'en exige pas moins un planspécifique.
Ces plans sont immatériels, nés du fonctionnementmental d'un être humain, (en l'occurrence d'un architecte). Ils'agit de l'information, qui précède toujours laréalisation ou la mise en forme. De la mêmefaçon, une idée, un plan (mental) portés par unevibration se réaliseront dans la vie physique. Cettedernière est donc le résultat de nos opinions et de noscroyances, de la qualité des pensées que nousentretenons dans notre mental, au jour le jour.
De nombreuses et séduisantes hypothèses, quiintroduisent la pensée dans la matière, prennentnaissance par l'intermédiaire de particules ou de courantsneutres. Les travaux du biologiste Popp prouvent de façonirréfutable :
Non seulement le soleil nous envoie de la lumière (donc desphotons), mais aussi des particules énigmatiques : lesneutrinos qui - contrairement aux photons - nevéhiculent pas d'énergie. Ils sont donc susceptibles defaire de bons candidats au support de la pensée en tantqu'information. Ainsi nous serions bien, comme le prétendEmile Pinel, le résultat de nos penséespassées non adaptées au présent. Dans lacrise qu'elle traverse, ces constatations débouchent sur desconséquences fantastiques pour l'humanité.
Il se pourrait fort que nous ne soyons pas fatalement desmarionnettes subissant des aléas extérieurs quidéterminent le sens de notre existence. Notre fatum neserait pas inéluctablement «la faute à pas dechance». Nous aurions donc la maîtrise de notre destin et,comme le dit l'Ecriture, « Ne sais-tu pas que celui qui afait l'extérieur de la coupe a aussi fait l'intérieur ?»
Nos pensées et nos réactions face auxévénements de notre vie sont responsables de laqualité de notre existence. Les thérapeutes issus dessciences de l'homme ont raison. Ils nous proposent demerveilleux outils de développement personnel. Nousapprenons comment l'autre nous renvoie nosdysfonctionnements mentaux, psychologiques et affectifs afinde les corriger et trouver l'harmonie dans notre vie.
Ils expliquent comment des réactions inadéquatesà des chocs affectifs, mémorisés à notreinsu, sont responsables des signaux que nous émettonsconstamment dans notre environnement. C'est ainsi que, comme ditprécédemment, la crainte de la perte nous fait perdre,celle de la souffrance nous fait souffrir, etc. La Traditioncorrobore ainsi : Ce que je redoutais m'estarrivé. L'erreur que nous commettons tousest de nous protéger de l'extérieur, en rejetant surl'autre la responsabilité de nos malheurs. Ce faisant, nousobtenons exactement l'inverse de ce que nous désirons. Dece fonctionnement erroné est née l'approche -parfaitement anti-scientifique - de virus, microbes, et autresbactéries comme agents nous menaçant del'extérieur alors que c'est l'inverse qui est vrai ! Puis laperversion nous a entraîné dans un délireassassin de tout ce qui nous dérange, que ce soit un insecte,une maladie, une herbe folle, aboutissant la l'euthanasiegénérale de tout le vivant sur terre !
Les thérapeutes ayant cette
vision holistique del'être ne se contentent pas de traiter les symptômes
denos maladies physiques ou psychiques. Ils nous expliquent notrefonctionnement,
nous précisent que la pensée et lesenti-ment constituent
le ciseau et le burin aveclesquels nous sculptons notre destinée. Ils
enseignent commentnous prendre en charge, comment ne plus subir mais diriger
notre vie,à être à l'écoute de notre corps qui nousdit
où se situe le problème.
Il devient alors possible, selon le lieu de la tension, de la douleurou de la
maladie, de déterminer quel est le stress d'origineet de le corriger
afin de parvenir à la guérisondéfinitive, laquelle ne peut
logiquement se produire par laprise de drogues chimiques qui perturbent le métabolisme,faussent
le diagnostique et empêche la prise en charge del'individu face à
sa problématique personnelle et doncson évolution, la maladie
étant justement le signal dela nécessité d'un changement
de conscience.
Depuis Einstein, nous savons que
la matière serésout en énergie avec laquelle elle estinterchangeable,
selon la célèbre formule E =mc2. Nous savons aussi
que l'énergie est double(mâle et femelle), qu'elle est toujours
porteuse d'uneinformation immatérielle qui se manifeste dans une forme
quilui correspond. Tout changement d'information donnera une formenouvelle compatible
ou non avec la vie. Ainsi le prion, dont on ditqu'il est responsable de l'encéphalite
spongiforme bovine(ESB), n'est en réalité que le témoin
del'état énergétique de la cellule le contenant ;autrement
dit, un témoin du terrain de l'animal.
Si l'on tenait compte de la qualité de vie et de laphysiologie des animaux,
de leurs besoins fondamentaux, si nousrespections leurs instincts naturels et
les informations que nousleur proposons par une nourriture vivante et adaptée
etc.,leur état ne nécessiterait pas une prise permanented'antibiotiques,
anabolisants, anxiolytiques, et divers facteurs decroissance qui contribuent
à tout sauf à leursanté. Les informations (immatérielles)
portéespar leur chair seraient alors compatibles avec la vie, ce qui
n'estplus le cas aujourd'hui.
L'insémination artificielle est l'exemple même d'unmanque de culture autant que de morale de notre sociétéqui impose aux animaux (et aussi aux humains) des techniques contrenature.
Car tout organe ou substance issue
d'un organisme donneur voitson taux vibratoire s'affaiblir au cours du temps
et donc perdre unepartie de ses informations, lesquelles peuvent ainsi passer
de cellesde vie et de santé à celle demaladie
ou même de mort(exemple du prion).
Certains biologistes et vétérinaires pensent que denombreuses
pathologies (sida bovin, tuberculose, encéphalitespongiforme), seraient
dues à l'inséminationartificielle. Pourquoi laisse-t-on se poursuivre
de telles pratiques?
Les «experts» veulent nous faire croire que l'abattagesystématique des troupeaux dont l'un deséléments est malade est une mesure de protection : enpoussant ce raisonnement jusqu'à l'absurde, pourquoi nedécidons-nous pas de tuer la population d'une ville puis d'unpays entier dont l'un des habitants présente lessymptômes de la maladie d'Alzheimer par exemple ou estdéclaré séropositif ?
En réalité, la contagion «del'extérieur» n'existe pas... La maladie n'est que lereflet de l'état physiologique de l'être vivant,résultant de ses conditions de vie : stresses, traitementsmédicaux, nourriture et environnement.
Comment croire que l'ablation de
certains organes éliminele danger de «contamination information»
par laconsommation de viande d'animaux malades ?
Depuis quand peut-on consommer, sans risque d'intoxication grave(à plus
ou moins long terme), le produit d'un animal en surviemédicale ?
C'est pourtant ce que nos autorités - sous couvert dedécisions
prises par nos «experts» - nous imposentpar la consommation d'animaux
de batteries, dont nous savonsqu'ils sont abattus juste avant de mourir
(car ils ne peuvent vivresans l'arsenal chimique ingurgité quotidiennement).Tués
trop jeunes, ils n'ont pas le temps de développerles diverses pathologies
dont ils sont potentiellement porteurs -moyen par lequel nous recevons justement
les informations de maladieet de mort la vie décrites précédemment.
«Les dossiers du Canard enchaîné»titrent , avec l'humour qui les caractérise : «Remèdes de cheval pour les cochons » avec, commesous-titre : « vu les médicaments qu'il avale, le cochonindustriel devrait être remboursé par laSécurité sociale ! »
La médecine officielle persiste dans ses erreurs et secontente de masquer des symptômes, lesquels ne sont que dessignaux envoyés par le cerveau pour dire - dans lalignée génétique - que c'est l'issue qu'il atrouvée pour survivre.
La solution se trouve dans la résolution
psychologique duconflit (Nature et cause des maladies) et non dans la matière.Celle-ci
n'est que le collecteur du contenu de ces champsinformationnels auxquels nous
pouvons accéder par lapensée, accompagnée du ressenti.
Ce sont nosconcepts (ce à quoi nous souscrivons) qui nous rendentmalades,
lorsqu'il n'y a plus d'harmonie entre les aspirations del'âme et notre
existence quotidienne.
Toujours à l'uvre dans le vivant, le feed-backnous soumet
aux lois des transferts d'informations par le biais denotre environnement, de
la terre, de notre nourriture, du soleil, del'air et l'eau).
Nous savons que la nature de nos pensées résulte de laqualité
de notre sang et que cette dernièredépend de notre alimentation.
Les conséquences de cettenouvelle approche de nos potentialités
sont incalculables.C'est la base même de notre mutation actuelle.
« Science sans conscience n'est que ruine de l'âme.»
Steiner a dit avec raison : « Il faut que leslaboratoires redeviennent
des autels ». La médecinedu XXIe siècle nous
y invite.
De nombreux praticiens, véritables
pionniers degénie, s'intéressent actuellement aux champs
quicontiennent les croyances de l'individu - lesquelles peuventêtre changées
à tout instant - et auxréactions du cerveau, véritable
ordinateur de bord dontle rôle a été totalement incompris.
Lors d'un conflit, le cerveau recherche toujours la solutionpermettant la survie
de l'espèce. Les travaux du docteur D.Hamer en sont une éblouissante
démonstration.
Contrairement aux affirmations officielles,
il est manifeste quel'on peut guérir d'un cancer, d'un sida ou de tout
autrechose, qu'il n'y a pas de maladie gravissime ou bénigne faceà
un thérapeute holistique connaissant l'importance dupsychisme et les
foyers de Hamer.
Diverses techniques de soins originales - non enseignées dansles universités
- pratiquées par certainsmédecins permettent d'obtenir des résultats
trèsconvaincants.
Ils reconnaissent que l'information est portée par lalumière qui
constitue ces champs (corps delumière de la grande Tradition).
Ils ont le pouvoir d'yaccéder et d'accompagner le malade dans son processus
deguérison.
Ils savent aussi qu'ils ne guérissent pas, que seul le maladea ce pouvoir
de prendre conscience de la raison pour laquelle il adéveloppé
telle ou telle pathologie. Lorsque le PrEtienne GUILLE a dit « une maladie
est une uvre au noirque l'on ne peut guérir que par un changement
de niveau deconscience », il savait que l'humanité se prépareà
une métamorphose sans précédent,à la fois physique
et psychique.
Depuis de nombreuses années, on nous parle de mutation, voirede transmutation.
Que signifient ces termes et quelle est laréalité de ces phénomènes
?
Outre les travaux de Mère et de Sri AUROBINDO, quiont longuement étudié la transformation àl'uvre dans le Mental des cellules, un ouvragerécent de Greeg BRADEN apporte une dimension scientifiqueà l'approche de cette transmutation. De quoi s'agit-il enréalité ? D'une modification de notre perception duréel, d'un changement de concepts ? Mais ces termesdemeurent bien vagues. Avons-nous tous la même conscience ?Bien évidemment non.
Tout au long de ses ouvrages, Carlo SUARES nous indique que laConscience est UNE. Il précise même : « Entreles différents niveaux de conscience, il n'y a pas de cloisonsétanches ». L'image qu'il en donne est celle duthermomètre. Entre les températures relevées duhaut en bas de celui-ci, il n'y a pas disparité de nature,mais seulement de degré. Cela démontre l'unitéde la conscience, quel que soit le niveau où elle se situe,depuis celle d'une pierre jusqu'à la conscience la plusexaltée : Au niveau humain et au-delà.
Sur cette échelle de conscience,
nous sommes libres de noussituer où nous le souhaitons. Telle est la
découvertela plus exaltante de notre temps. Ce sont nos opinions et noscroyances
- ce à quoi nous souscrivons - quidéterminent notre destin. Nous
sommes «rois dans notreroyaume» comme le dit l'Ecriture.
Emile PINEL de son côté affirme : « Nous sommesle résultat
de nos pensées passées, nonadaptées au présent.»
De nombreux auteurs vont dans ce sens, tel le docteurThérèse BROSSE, qui définit ainsi sa visionrésumée dans le titre de son livre La Conscienceénergie, structure de l'homme et de l'univers. Laconscience est totalement indépendante de ses supports, mais,lorsqu'elle se manifeste, elle doit utiliser l'énergie. Duellepar nature, elle se manifeste comme mâle et femelle, soit selonla définition que la physique donne d'une particule : unepulsation mâle et une rotation femelle. En d'autres termes,toute énergie EST conscience, donc mémoire. A proposdes formes qui correspondent à une vibration, nous pouvonsdire qu'il s'agit «d'un savoir en être et d'un êtreen savoir». Ainsi, dans l'univers, les formes ne sont que desmanifestations de la conscience universelle. Elles conditionnent etsont conditionnées. Toute variation de forme implique unchangement de conscience, donc d'information.
Cette approche prend toute son importance
en biologie. En effet,nous savons que si les protéines ne se déformaientpas,
il n'y aurait pas de biologie possible. Enconséquence, la formule
stéréochimique(déploiement dans l'espace) d'une molécule
correspondà une information vitale ou létale. Dansl'encéphalite
spongiforme bovine, le prion en estl'illustration. Il importe donc de mettre
l'accent sur la notion dequalité, liée à la nature et à
l'originedes formes que nous ingérons.
Nous devons également comprendre qu'il nous appartient dedépasser
la matière, ses protides, lipides et calories.De la sorte, nous nous
attacherons au contenu, autrement dità la conscience énergie,
donc à lamémoire du vécu de notre nourriture. Cette notioncapitale
devrait nous inciter à une sévèrevigilance et au boycott
de tous produits frelatés quifoisonnent sur nos marchés.
Toutes ces notions confirment le fait que nous devenons ce que nousmangeons.
Aimer, c'est «faire sien». Souhaitons que, dansun avenir proche, à
propos de ceux qui sont dans notreassiette, nous ne disions plus que nous «aimons»
lesanimaux...
De nombreux écrits de par
le monde exaltent la notiond'amour. Le Christ lui-même nous parle sans
cesse d'aimer :« Tu aimeras le Seigneur ton dieu
Aimez-vous les
unsles autres...», etc.
Les transferts d'information dans le vivant se font toujours duplus au
moins. Par exemple, les acides aminéssont racémiques. Ils
peuvent se manifester en positifs ou ennégatifs (dextrogyres ou lévogyres),
selon le pH dumilieu dans lequel ils se trouvent, mais surtout en fonction desinformations
qu'ils ont à transférer. De la sorte leplus informé - toujours
présent avec un signeplus (il représente un futur) - s'unit
dans unerelation d'amour avec un signe moins (qui représente unpassé).
Ils échangent leurs informations. L'universentier accroît ainsi
son information dans une recherched'unité, de concentration du savoir
(néguentropie). Cequi faisait dire au Christ : « Je suis le tout,
le tout estsorti de moi, le tout est revenu à moi
» Cephénomène
se manifeste par la dualitéexistentielle et correspond à l'équation
citéeplus haut :
1 = n x 1/n
A propos du mâle et de la femelle, l'Ecriture nous rappelle: « Ils seront deux dans une même chair ». Eneffet, toute membrane, toute limite de forme, est constituéed'une polarité électrique, manifestation d'une formedans l'espace. Cette dernière estdéterminée par lapiézo-électricité ; par exemple, celle ducentriole dans les cellules. Cette propriétéélectrique est la première à disparaîtreau moment de la mort. Le champ magnétique associécorrespond au temps, c'est-à-dire à lamémoire, conscience ou information. Les deux caractèressoulignés demeurent inséparables et constituent notreunivers fait d'espace-temps.
Le retour à l'unité - nous le voyons ici - ne peutse faire que par l'acceptation et la maîtrise des contraires.Nous avons vu que le métabolisme est le résultat ducatabolisme et de l'anabolisme. Les formes sontdestinées à évoluer, puis àdisparaître. Ceci afin de permettre au savoir qui les constitued'évoluer, de s'enrichir de l'expérience del'autre. A l'inverse, parfois, de perdre de l'information parassimilation de formes inférieures (au cours del'alimentation).
« Bien heureux est le lion que l'homme a mangé etle lion deviendra homme ; souillé est l'homme que le lion amangé et le lion deviendra homme. » (Evangile deTHOMAS).
Notre sang est le porteur du moi,
de ce à quoi nousnous identifions. Si nous voulons être responsables
du niveaude nos pensées, nous devons donc être trèsattentifs
à la qualité de notre nourriture. «Que tout ce qui est
grand, beau et élevé retienne votreattention », disait
saint THOMAS.
Pour cela, il ne faut pas être en permanence ramenésà notre
animalité par tous les produits animauxingérés ou injectés
à profusion. C'estseulement par cette connaissance que nous arriverons
à noussituer sur l'échelle de la conscience et que nous pourronsenfin
dépasser cette condition animale qui nous maintient dansla matérialité.
Celle-ci nous empêche derésoudre la plupart des problèmes
que l'humanitédoit affronter : souffrance, pauvreté, maladie,déchéance,
misère, et mort.
La matière n'étant
qu'énergie s'érigeen support de l'information, donc de la conscience.
Lahiérarchie nous oblige à lui redonner sa vraie place.Par ailleurs,
nous savons qu'elle est le résultat de nosconcepts, de ce à quoi
nous croyons. En modifiant notreétat d'esprit, nous pouvons donc changer
notre situationvis-à-vis de l'échelle infinie des niveaux deconscience.
Chacun d'entre nous doit rester le maître absolu de sesopinions et de
ses croyances, notre destin est fonction de cesdernières. N'acceptons
jamais de nous voir imposer quoi que cesoit par qui que ce soit qui ne soit
en accord avec notre intuition,notre être intérieur. Car c'est
bien la foi dumalade qui le guérit, sa confiance en son médecin,
songuérisseur ou son thérapeute et les traitementspermettent l'accès
à son potentiel personnel deguérison.
Il est une évidence : depuis
cent ans nous n'avons pas suaborder le vivant, pour n'avoir expérimenté
que lematérialisme.
L'état de santé ne dépend pas du corps physiquemais de
notre capacité à gérer lesdifférents stresses
individuels et collectifs auxquelsnous sommes confrontés. Par le terme
anglais stress, ilfaut entendre non seulement les chocs psychologiques
- quicréent les «foyers de Hamer» - mais aussi lespollutions
de toutes natures qui sollicitent le systèmeimmunitaire. Ce dernier,
garant de notre identité, estabusivement agressé par une
médecine chimiquebasée sur les symptômes.
Or, toute chimie est porteuse d'information de mort, qu'elle soitutilisée
pour la terre, l'air, l'eau, les animaux oul'être humain.
Bien entendu, l'adaptation est toujours l'une des facultésles plus extraordinaires du vivant. Elle est justement due ausystème immunitaire. Faire croire que nous sommesprotégés par des anticorps - naturels (ou artificielsrésultant des vaccinations) - résulte d'une impostureou d'une ignorance évidente : la présenced'anticorps signe une impossibilité de l'organisme às'adapter. Elle révèle une maladie latente.
Dire aussi que des substances sont ou noncancérigènes en elles-mêmes relève de lamême désinformation. Si cela était vrai, tous lesfumeurs développeraient un cancer du poumon. Toutes lespersonnes qui ont été soumises à l'amianteseraient atteintes d'abestose, etc. Il est donc impératif dese poser la question suivante : pourquoi cette personne fume-t-elle,à quel stress essaie-t-elle d'échapper ? Le PrBernard HERZOG observe le fait que de très nombreux cas decancer du poumon sont répertoriés chez des personnesn'ayant jamais fumé !
L'origine du cancer, et des maladies en général, està rechercher dans une mauvaise qualité ou dans unerupture de dialogue entre les champs morphiques, porteurs del'information (conscience) et les particules, molécules,organes et organismes, véritables antennes de ces champs misesen forme par eux-mêmes. L'intermédiaire obligéest le cerveau, incontestable centre de commande du corpsmatériel.
Le vecteur d'information entre les
champs et le cerveau estcertainement le neutrino. Une expérience américainemontre
que si l'on fait passer des photons sur un analyseur, il sortd'un côté
le photon énergétique et, del'autre, ce que les physiciens nomment
une onde vide(paradoxale en les termes) susceptible d'effets matériels.
Lecerveau serait sensible à ces ondes d'espace,précisent-ils.
Le neutrino, selon moi, fait un bon candidat pour êtrel'élément
vecteur. Sa faculté de transformer lechlore en argon radioactif en fait
un critère dedétection.
Nous baignons dans une mer d'informations portées par desondes ou vibrations électromagnétiques mesurables, ounon décelables quand il s'agit de courants neutres. Lorsquenous utilisons de l'énergie, elle se présenteobligatoirement sous forme déstructurée(énergies fossiles, nucléaire etc.). Ainsi, nouslibérons dans l'atmosphère une énormequantité d'informations stockées dans unematière probablement peu adaptée à notreépoque. Dans le cas du pétrole, la mémoire estcelle du vécu de nombreuses forêts disparues.
En voici les conséquences
: diminution du champmagnétique et - de ce fait - augmentation des vibrations
de laplanète. Comme nous sommes calés sur lafréquence de
la Terre (ondes de Schumann) parl'intermédiaire de l'aorte, nous subissons
un accroissement denos vibrations. Il en résulte un changement correspondantd'acides
aminés, donc d'ADN.
Ces nouvelles antennes nous donnent la possibilité de recevoirdes informations
que nous étions, jusqu'alors, incapables decapter. Elles commandent la
modification de conscienceannoncée, à condition de s'ouvrir à
cechangement.
Lorsque les disciples demandent au Christ si la circoncision estutile, il répond en substance : « Si ellel'était, leur père les engendrerait circoncis de leurmère ; mais la véritable circoncision en esprit agardé toute son utilité ». On ne peutêtre plus clair !
Le rationalisme réducteur dans lequel certains d'entre noussont tombés a maintenu une partie de l'humanité dansune conscience animale, retardant ainsi - au prix de souffrancesinimaginables - l'évolution de l'espèce vers laspiritualité qui, seule, pourra redonnerà l'homme sa dignité, sa liberté et surtout lamaîtrise totale de son destin.
Ce nouveau millénaire avec sa nouvelle médecineinformationnelle sont inscrits dans le sillon de l'Evolutionattendue.
Jacqueline BOUSQUET
« Les études statistiques de santé publique enFrance entre 1970 et 1990 montrent que l'ensemble de lamorbidité a quasi doublé, avec des progressionsspectaculaires des maladies endocriniennes (+960 %), des maladiesmentales (+210 %) et des tumeurs (+350 %), (extraits desenquêtes annuelles CREDES/CNAM).
Pour le cancer précisément, le rapport 93158 del'IGAS nous apprend qu'entre 1970 et 1990, le nombre annuel dedécès par cancer est passé de 46 000 àprès de 54 000 chez les femmes (cancer du sein de 7 000à 10 000, des ovaires de 1600 à 3 100), de 59 000à 84 000 chez les hommes (cancer des poumons de 9 000 à19 000). Durant cette période, le cancer est devenu lapremière cause de mortalité (35 %) des Françaisdans la force de l'âge (35-65 ans), loin devant les maladiescardio-vasculaires (21 %).
Ces tendances lourdes, concernant
des pathologies chroniquessévères, traduisent des défaillances
croissantesdes dispositifs censés assurer la sécuritésanitaire
publique. Puisque l'évaluation la pluscomplète et la plus contrôlée
des risquessanitaires est celle des médicaments, nous avonsconsulté
les données de pharmacovigilancecentralisées au ministère
de la Santé. Ilapparaît que les effets secondaires des médicaments
sontresponsables par an de plus d'un million d'hospitalisations et deprès
de 20 000 décès. Ce sont donc bien desdéfaillances et des
insuffisances dans les évaluationsactuelles des risques sanitaires qui
sont à l'origine de cesdérives. Or ces évaluations ont
pour point commun derecourir systématiquement à des espècesanimales,
prises comme "modèles" censées mimer nosactivités et réactions
biologiques.
Conformément à sa vocation, notre ComitéScientifique a
examiné, sur des bases purement objectives,rationnelles et logiques,
la pertinence de l'expérimentationsur le modèle animal en vue
de l'évaluation de lasécurité sanitaire humaine. Les considérationsqui
ont menées aux conclusions ci-dessous sontdéveloppées dans
notre Lettre Ouverte aux membres del'Académie des Sciences.
1) La réaction biologique d'un modèle animaldonné ne peut laisser présager, mêmeapproximativement, les réactions biologiques humaines.
2) L'évaluation d'effets pathologiques se manifestant aulong terme, qui sont les plus sévères, est strictementimpossible sur le modèle animal .
3) Par an et en France, des centaines de milliers de personnesdécèdent prématurément, du faitd'évaluations erronées effectuées sur lemodèle animal.
4) continuer à recourir au modèle animal freine ledéveloppement de méthodes d'évaluations derisques sanitaires fiables et pertinentes pour l'homme, alors qued'autres pays y travaillent activement, gaspille annuellement desmilliards de francs, contribue au recul de notre rang dans lacompétition scientifique et économique mondiale etternit l'image de la Science dans la Société.
Il est donc établi que le recours au modèle animalà des fins de sécurité sanitaire viole leprincipe de précaution. Il est urgent d'y substituer desméthodes scientifiques pertinentes et fiables, dont ledéveloppement est une priorité absolue. »
Claude REISS - PRO ANIMA -16, rue Vézelay -75008 PARIS
Bibliographie