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Avertissement
à tous les médecins généralistes qui ont
des patients cancéreux refusant de se soigner par allopathie
Pour qu’ils soient couverts, il faut impérativement
(article 1111 - 4 du Code de la santé publique) qu’ils
portent sur la fiche du patient au moins 2 dates auxquelles ils
ont demandé au patient de se tourner vers l’allopathie.
Ces deux dates seront communiquées par courrier recommandé
avec AR au conseil régional de l’ordre des médecins
(c’est lui qui a le pouvoir disciplinaire) et en garder précieusement
un double.
Collectif
pour le Dr Gardénal
Si vous souhaitez adhérer au collectif de soutien, vous pouvez
contacter :
M. Paul Rey
57, avenue Jean-Jaurès
63540 Romagnat
<paulremilouis.rey@hotmail.com>
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Figure
emblématique de l'homéopathie,
le Dr Gardénal résiste aux attaques de la Sécu
La
Sécurité sociale — dont le rôle officiel consiste
à s’assurer que les remboursements effectués par la
Caisse sont justifiés et à éviter ainsi les fraudes
et abus — a déposé plainte auprès de l’ordre
des médecins contre le Dr Martine Gardénal, qui n’a
jamais été conventionnée et ne lui coûte que
0,24 euros par consultation. Elle l’accuse d’inciter les patients
cancéreux à ne pas utiliser l’allopathie, et de ne
pas avoir “tenté avec la conviction et la fermeté
qui s’imposaient de persuader sa patiente de suivre les traitements
adaptés à son état et conformes aux données
acquises de la science”. Avec plus de 182 000 morts du
cancer par an en France, il est spécieux de prétendre que
les traitements allopathiques “conformes aux données acquises
de la science” (chimiothérapie et radiothérapie) sont
“des techniques scientifiquement avérées”.
Le Conseil de l’ordre a donc prononcé à l’encontre
du Dr Gardénal une interdiction temporaire du droit de donner
des soins aux assurés sociaux pendant une période de six
mois dont trois avec le bénéfice du sursis.
Des patients soumis à un interrogatoire inquisitorial
En juin 2003, en pleine campagne pour le déremboursement total
de l’homéopathie, le Dr Elizabeth Launay, médecin-conseil
à Poissy, a convoqué une cinquantaine de patients du Dr Gardénal.
Elle leur a fait subir un interrogatoire inquisitorial, posant des questions
sur l’homéopathie en général et sur les traitements
ordonnés par Martine Gardénal, sur sa façon de pratiquer
— imposait-elle les mains ? Faisait-elle des prières ?
Se servait-elle du pendule ? — allant même
jusqu’à poser des questions sur la décoration de son
cabinet.
Cinq cas ont été retenus par la Sécurité sociale
des Yvelines, mais la section disciplinaire du conseil régional
de l’ordre des médecins n’en a gardé que trois
pour établir son jugement.
La première patiente, soignée depuis vingt-huit ans par
homéopathie, a refusé l’intervention chirurgicale
proposée par les médecins du centre anticancéreux
René-Huguenin, qui, eux, n’ont pas été inquiétés,
alors que c’est ce refus que l’on reproche au Dr Gardénal.
Il n’a absolument pas été tenu compte de l’attestation
de la patiente qui a confirmé que c’était son libre
choix. Tous les médecins homéopathes reçoivent des
patients cancéreux récalcitrants à l’allopathie.
Faut-il appeler la police pour les contraindre à suivre un traitement
allopathique ?
La seconde patiente a été opérée dans ce même
centre puis a reçu des rayons. Elle a ensuite sollicité
le Dr Gardénal comme médecin généraliste
afin qu’elle fasse une demande à la Sécurité
sociale de prise en charge dans une clinique anthroposophique en Allemagne,
spécialisée dans le cancer. L’expert de la Sécu
a alors réalisé l’expertise sans la patiente, puis
a déclaré qu’il ne lui était “pas possible
d’apprécier les soins proposés à la Klinik
Porta Westfalica dans la mesure où les documents fournis sont en
allemand.” Cependant, bien qu’il n’ait pu comprendre
cette langue, il n’a pas hésité à conclure :
“La cure allemande n’est pas adaptée à la pathologie.”
La troisième patiente travaillait au Centre René-Huguenin
et fut atteinte d’une leucémie reconnue comme maladie professionnelle.
Elle fut traitée par interféron qu’elle supporta mal
et qui déclencha un sévère problème thyroïdien.
L’hôpital arrêta donc l’interféron, voulant
le remplacer par du Glivec, ce que la patiente refusa. Voyant tous les
gens mourir autour d’elle, elle décida d’interrompre
les soins classiques et de se tourner vers d’autres médecines.
Sa leucémie était stabilisée lorsqu’elle vint
consulter le Dr Gardénal pour des problèmes annexes.
Lorsque sa pathologie se manifesta à nouveau, Martine Gardénal
la persuada de revenir à l’allopathie. Ce que la patiente
précisa dans son témoignage.
Il faut savoir que tous ces patients ont produit des attestations affirmant
que c’était leur libre choix thérapeutique, qu’ils
avaient été informés des “risques qu’ils
encouraient”, mais cela n’a eu aucun effet car l’ordre
ne tient aucun compte des attestations des malades. La Sécu a ainsi
monté ce dossier sans aucune preuve.
Qui est le Dr Gardénal ?
Le Dr Gardénal exerce son métier depuis trente
ans. Elle a travaillé cinq ans dans des centres anticancéreux
(Bordeaux, puis Lille) et ensuite comme homéopathe.
De 1977 à 1984, elle a été médecin des équipes
de France, médecin olympique aux Jeux de Moscou et de Los Angeles
(1984) où elle s’est occupée des tireurs, puis des
archers et enfin des cavaliers. Depuis 1978, elle a une consultation à
l’INSEP (Institut national du sport et de l’éducation
physique), organisme tout à fait officiel, où l’on
ne tolère pas un médecin ayant des pratiques suspectes et
sectaires. Prévenu de son problème, le médecin-chef
a confirmé ses dires. En 1979, le Dr Gardénal
a obtenu son diplôme de médecin du sport.
Dans les années 1980, elle a enseigné l’homéopathie
à la Sorbonne et de 1977 à 1984 elle a eu une consultation
à l’hôpital Tenon. En 1983, elle a enseigné
l’homéopathie à la faculté de Bobigny, lors
de la création du Dumenat par le Pr Pierre Cornillot,
avec qui elle entretient toujours d’excellentes relations et qui
l’a soutenue lors de sa comparution devant le Conseil de l’ordre.
Depuis 1984, elle enseigne l’homéopathie aux élèves
infirmières de l’hôpital de Saint-Germain-en-Laye et,
depuis peu, à ceux de Poissy.
Elle est présidente de la Société des médecins
homéopathes spécialistes.
Pourquoi cet acharnement à essayer de détruire un médecin
reconnu comme l’un des médecins homéopathes français
dont la réputation de sérieux, d’efficacité
et d’esprit de recherche, n’est plus à faire ?
Elle n’est, du reste, pas la seule à servir de bouc émissaire.
Nombreux sont les médecins homéopathes actuellement poursuivis
pour des raisons semblables et victimes de cette chasse aux sorcières.
Sur toute la France, nombre de médecins, chirurgiens-dentistes,
vétérinaires ou pharmaciens, qui utilisent pour parfaire
leur art des médecines non conventionnelles qui ne coûtent
pas un centime à la Sécu, sont poursuivis. Des dizaines
de dossiers sont en cours.
Si l’on analyse soigneusement la situation, on se rend compte que
la principale accusation, celle de ne pas avoir forcé les malades
à se soigner par allopathie, est absurde car, dans ce cas, il faut
aussi accuser la Sécurité sociale qui n’a pas réussi
à persuader les malades de se faire traiter par allopathie. Quant
aux médecins hospitaliers qui n’ont pas davantage convaincu
leurs malades, ils n’ont jamais été inquiétés.
Est-ce uniquement parce qu’ils sont allopathes ?
Il faut éradiquer l’homéopathie
En vérité, à travers cette affaire, on devine une
nouvelle attaque de la Sécurité sociale contre l’homéopathie,
en faisant croire que la présidente de la Société
des médecins homéopathes spécialistes est un charlatan.
Cette guerre acharnée contre l’homéopathie n’est
pas récente. N’oublions pas le déremboursement partiel
décidé par notre ex-ministre de la Santé, le Pr Mattei,
afin d’endiguer le déficit de la Sécurité sociale,
alors que cette baisse du taux de remboursement de tous les médicaments
homéopathiques représentait une goutte d’eau dans
le déficit colossal et sans cesse croissant de la Sécurité
sociale. Il est certain qu’il a ainsi jeté un discrédit
sur l’homéopathie — l’un des rares secteurs
de la médecine et de la pharmacie françaises à se
tenir au premier rang mondial — afin d’amener un certain
nombre de patients à s’orienter vers une “médecine
plus efficace” d’après les pouvoirs publics, mais dont
les prix sont quatre à cinq fois supérieurs, ce qui donnera
un résultat inverse de celui annoncé.
N’oublions pas, non plus, qu’il y a quelques années,
à l’époque où régnait la terreur des
prions, l’Agence du médicament a interdit 173 remèdes
homéopathiques en dilutions inférieures à 4 CH
(quatrième dilution centésimale) ou en teinture mère,
sous le prétexte qu’étant d’origine animale
ces substances risquaient de contaminer les consommateurs par des virus
conventionnels ou non conventionnels d’origine animale, alors que
les détracteurs de l’homéopathie clament haut et fort
qu’il ne reste plus de molécules après dilution et
que ces remèdes ne peuvent agir que par “effet placebo”.
Les placebos pourraient donc contenir des virus ? Comment ?
Parmi les préparations touchées par le décret d’interdiction,
5 étaient des dilutions de vaccins ou de sérum. Comment
pouvait-on punir ceux qui utilisent la dose homéopathique diluée
alors qu’à l’opposé on condamne ceux qui refusent
l’inoculation de ces mêmes substances à doses beaucoup
plus importantes sous forme de vaccins ? Si l’on se réfère
au simple principe de précaution évoqué, l’injection
de ces mêmes produits non dilués, donc bien plus dangereux,
devrait tomber sous le coup de la même interdiction. Or il n’en
est rien, ce qui prouve bien qu’en réalité cette stratégie,
stupide en apparence, relève d’une parfaite logique commerciale.
Que ne ferait-on pas pour discréditer l’homéopathie
et les médecines alternatives
Elles représentent un réel danger pour l’industrie
pharmaceutique car elles ne coûtent pas cher, n’ont pas d’effets
secondaires — alors que les maladies iatrogènes sont en expansion
constante —, éliminent en grande partie les drogues
allopathiques et, surtout, responsabilisent les patients, remettant ainsi
en cause l’engrenage mortel de la société de consommation.
En outre, les patients sont fidèles à leur médecin,
contrairement à ceux qui se soignent par l’allopathie et
multiplient les visites et les traitements.
Il faut savoir que les essais cliniques concernant l’homéopathie
se vérifient en comparaison avec l’effet “placebo”,
catégorie dans laquelle est classée cette médecine
pour les béotiens. Il est donc évident qu’il se pose
alors le problème du placebo contre le placebo. The Lancet a publié
en 1994 (n° 344) les résultats d’une étude
qui montre la supériorité significative du remède
homéopathique sur le placebo dans les cas d’asthme allergique.
En 1997, la même revue publiait trois études qui confirmaient
l’effet des hautes dilutions dans la même indication.
Ces études, qui correspondaient parfaitement à tous les
critères imposés et auraient validé n’importe
quelle substance chimique, étaient commentées par deux “scientifiques”
qui ne “croyaient” pas en l’homéopathie et ses
effets biologiques. Ils déclarèrent donc que ces résultats
ne “pouvaient être interprétés” mais qu’ils
devraient avoir des “implications sur la confiance accordée
aux essais cliniques en général”. Malgré cette
déclaration qui met l’accent sur la mauvaise foi de certains
scientifiques, les essais cliniques ne seront évidemment pas remis
en cause car toute la médecine moderne s’appuie sur eux.
Ces “experts scientifiques” ignorent que l’homéopathie
a une action physique et non chimique sur les cellules, ce qui explique
son effet d’autant plus fort que les principes actifs diminuent.
D’après de récentes études, les dilutions homéopathiques
émettraient des rayonnements bêta caractéristiques
et ce signal lumineux posséderait une fréquence qui lui
permettrait d’agir sur l’ADN. Ainsi, ce ne serait pas la molécule
chimique qui produirait un effet, mais le signal lumineux qu’elle
envoie aux cellules malades. Il est évident qu’il est difficile
d’évaluer ce signal avec nos méthodes classiques devenues
obsolètes.
Il appartient donc aux patients et aux médecins homéopathes
de s’unir dans un “collectif national des utilisateurs et
des prescripteurs”, seul moyen de sauver l’homéopathie,
utilisée par 40 % des Français.
Par ces pantomimes de procès dans lesquels les droits de la défense
ne sont pas entendus, le conseil régional et le Conseil national
de l’ordre des médecins bafouent chaque jour la Convention
européenne des droits de l’homme dans son article 6
paragraphe 1. Il est grand temps de mettre fin à ces tribunaux
d’exception, mis en place, faut-il le rappeler, par le gouvernement
de Vichy.
Sylvie
SIMON
Auteur
de Informations ou désinformations ?, éd.
Guy Trédaniel et
de La Nouvelle
Dictature médico-scientifique, éd. Dangles. |