« Dans tous les pays du monde, le
vulgaire est fait pour sentir et agir et non pas pour juger et
connaître ; ses supérieurs, de tous les ordres,
doivent juger et connaître pour lui, et ne lui laisser
présenter rien qui puisse lui nuire, quand même il
pourrait en être dabord physiquement flatté.
Facile à émouvoir et prompt à se laisser
entraîner, cest du bon choix que font ses
supérieurs que résultent ses bonnes ou mauvaises
émotions, son entraînement vers le bien ou vers le
mal. »
Fabre dOLIVET, in Musique sacrée, musique
céleste, Revue INCONNUES - Volume n° 12 -
Lausanne - 1956.
« Les travailleurs du monde
aujourdhui devraient garder très soigneusement à
lesprit ces faits, sils veulent juger correctement les
problèmes mondiaux, guider et enseigner correctement les gens.
Ils devraient comprendre que, dune façon
générale, il nexiste quune petite mesure de
qualité mentale avec laquelle on puisse travailler
lorsquon sadresse à ces masses
« submergées » ; que celles-ci ont
besoin dêtre orientées vers ce qui est
véritablement désirable davantage que vers ce qui est
véritablement raisonnable. Tous ceux qui enseignent devraient
porter leur effort à imprimer la direction correcte à
lénergie du désir, telle quelle
sexprime dans les masses ignorantes et facilement
influencées. »
Alice A. BAILEY, in Traité sur les sept rayons, Volume
II &endash; Psychologie ésotérique. Editions
Franco-Suisse - Ambilly-Annemasse - 1967.
Peu de personnes contesteront le bien-fondé des deux citations ci-dessus. En effet, le désir anime tout homme vivant. Ce verbe provient du substantif latin anima : lâme. Mais chacun sait que le désir peut tendre vers ce qui est souhaitable ou non, vers lharmonie ou le dérèglement, avec toutes les conséquences possibles dans les deux sens. Si léducation du désir savère primordiale, une meilleure connaissance des lois fondamentales ne devrait pas entraver son épanouissement, bien au contraire. Ce qui va suivre aspire à y contribuer.
Lapplication des données de la physique quantique, la reconnaissance de la psychomatière (J. Charron) doivent nous permettre daborder la biologie en véritable science du vivant. Depuis de nombreuses années, la recherche dite scientifique est principalement orientée sur létude de la pathologie et de la mort. Par ailleurs, nos techniques dapproches sont basées sur lexpérimentation animale. Comme on récolte toujours ce que lon a semé et que le temps des récoltes est arrivé, les conséquences de ces pratiques sont de plus en plus évidentes : il en résulte une médecine agressive iatrogène et polluante - que nous pourrions la qualifier de médiévale - et dépendante des laboratoires de chimie, donc dintérêts financiers tout-puissants.
Nous continuons à croire (en tout cas certains dentre nous font semblant) aux bienfaits des vaccinations, actes les plus anti-physiologiques qui soient. Car, enfin, il faut navoir aucune faculté de réflexion pour ne pas penser que la formation danticorps représente une impossibilité de sadapter à une agression par une information incompatible avec le système concerné.
Voici ce quaffirme cette science sans
conscience, matérialiste et symptomatique : soumettre
des individus (surtout des enfants, dont on sait que le
système immunitaire nest mature quà 7 ans)
à des informations provenant de substances dorigine
animale, cest préparer le système immunitaire
à une éventuelle agression de ces mêmes
éléments. Lesquelles ne sont quun horrible
mélange de cellules cancéreuses, de sérum de
veau ftal, de mercure, daluminium - et jen
passe ! Pour admettre de telles mystifications il faut
être, compte tenu des nouvelles approches :
- soit incapable de la moindre adaptation aux idées nouvelles,
par un manque de réflexion personnelle.
- soit inféodé aux laboratoires, qui ne
sintéressent pas à la santé mais à
ce que la maladie peut leur rapporter.
Les prétendus « agresseurs » : microbes, virus et autres protéines mal repliées (comme le prion) ne sont en réalité que des composants endogènes de la cellule, dont laffaissement du taux vibratoire - conséquence de laction du stress sur le champ correspondant - fait quils entrent dans la phase catabolique du métabolisme. Cette phase casse les briques constituantes pour en extraire linformation. Chez le végétal, il sagit de lhumus et du compost.
Ces composants endogènes, constituant les « agresseurs » pour la médecine pasteurienne et les « éboueurs » ou les « alliés » pour la nouvelle médecine, ne sont que les témoins dune déstructuration cellulaire et nont, en réalité, quun rôle « passif ». De même, dire que le cerveau détient les clés des mécanismes de survie ou dadaptation aux stress instaure une contrevérité. Cest attribuer à un corps matériel (qui nest ici quun « modem ») le pouvoir de transformer une onde, délocalisée par nature, en courant électrique générateur de formes localisées, informées et informantes. Seul le champ H3 de Pinel ou le champ morphogénétique de Sheldrake ont ce pouvoir, sous la pression du contenu de notre psychisme.
Il devient alors parfaitement inutile dimmuniser contre un processus naturel de déstructuration physiologique, dautant que le patient est défini par ses caractéristiques propres, comme ses empreintes digitales ou sa morphologie. En dehors de sa formule chimique, il ny a pas une albumine humaine standard, car sa morphologie est propre à chacun. De même, il ny a pas une vitamine naturelle ou de synthèse. La synthétique nest pas la bonne clé, à cause de sa stéréochimie (développement de la molécule dans lespace) non reconnue par le vivant.
Les soi-disant résultats positifs des vaccinations ne consistent quen un changement de terrain qui ne pourra plus, et pour cause, passer par cette phase du catabolisme. Il faut vraiment navoir aucune notion dimmunologie pour accepter de tels concepts.
Par linjection de substances toxiques dangereuses, lacte vaccinal affaiblit toujours lorganisme. Toute agression de la barrière cutanée constitue un viol et met en branle le système immunitaire, linformation nayant pu passer entre les polarités membranaires pour y être adaptée au système récepteur. On injecte ainsi directement des métaux, oubliant que ceux-ci nagissent jamais directement mais par couplage à des protéines, auxquelles ils transfèrent leurs vibrations, autrement dit leurs informations ! (Cf. E. Guillé.)
Ne reconnaissant pas les formes minérales, le corps enkyste ces dernières en attendant de pouvoir sen débarrasser plus tard, sans éviter pour autant leffet néfaste du métal qui est avide dinformations et en prend là où il y en a le plus : dans la vitalité. De ce fait, dans la plupart des cas, les enfants vaccinés voient leur vitalité diminuée et leurs réactions immunitaires émoussées.
Dans les cas de fibromyalgie histologiquement confirmée, il faudrait enlever chirurgicalement le métal pour arrêter cette déperdition de vie. Notre approche de la biologie na rien à voir avec sa définition : discours sur le vivant, pour la bonne raison que nous ne savons pas ce quest la vie. Et nous ne faisons rien pour nous harmoniser avec elle.
Ceci est la conséquence de la spécialisation matérialiste dont nous sommes victimes. Cette dernière est le résultat dune paresse intellectuelle qui évite davoir à se pencher sur les résultats des autres sciences, en particulier de la physique. Ce qui est fort regrettable, car nous sommes aussi physiquement organisés et les lois qui gouvernent les particules nous régissent de même.
Heureusement, des mathématiciens et des physiciens se sont penchés sur la biologie et ont ouvert des horizons qui nous permettent de répondre aux problèmes de notre temps. Émile Pinel démontre la présence de trois champs intracellulaires H1, H2, H3 qui donnent évidemment une résultante : un champ complexe qui anime la matière. H1 est un champ physique analogue à celui dun aimant, H2, un champ de mémoire et H3 un champ de forme. Cest lui que lon nomme champ morphique (Cf. R Sheldrake). Ces champs sont présents dès la particule. On peut dire ainsi de cette entité « quelle se voit dans son champ de vision ».
Au moment de la mort physique, le champ de mémoire H2 se déverse dans le champ de forme H3, et lindividu se retrouve « vivant » dans un champ fait de lumière. Il ne dispose plus de matière à prendre en charge et doit se « réincarner » si on lui fournit un champ de mémoire à animer. Le champ H2 est constitué de chromosomes parentaux. (Cf. article sur la réincarnation). Toute action sur H1 ou H2 retentit sur H3 et vice-versa.
Les mathématiques de Pinel reposent sur le calcul tensoriel. Cet auteur démontre que dans la cellule, le tenseur fondamental est « perturbé » par des actions extérieures, comme linfluence de la Lune, des astres, bref de lunivers matériel ; ce qui a pour effet de rendre les individus dépendants de ces conditions physiques au niveau de leur psychisme.
Ces modifications tensorielles se répercutent sur la forme de lADN, qui va donc lire un autre chapitre. Nous avons émis lhypothèse que le magnétisme représente le temps mémoire, en réalité seule Energie de lUnivers. Lélectricité, par exemple, représente lénergie des formes qui se défont (les énergies fossiles, comme le pétrole, sont les restes de la forme des arbres, des forêts du tertiaire). Ces « informations » ne sont probablement pas compatibles avec notre époque, en particulier celles provenant des centrales atomiques où ce sont des atomes qui cèdent leurs informations. Tout cela est encore modifié par les « informations » air, eau, environnement, sans oublier limmense rôle de lalimentation.
Lespace intranucléaire est non euclidien à trois dimensions. La quatrième, le temps, nexiste pas ; il est remplacé par des nivaux dénergie, cest-à-dire dinformations le long de laxe de lADN. Il est donc différent du nôtre. Les phénomènes sy réalisent instantanément et le déplacement dun constituant provoque le déplacement de tout le contenu de cet espace, donc du tenseur fondamental (Cf. S. Nahon). En conséquence, toute action effectuée par un thérapeute - quel quil soit - modifiera le tenseur fondamental et par là-même le psychisme.
Pour compliquer le tout et quelle que soit la technique utilisée, le résultat dépendra de lidée que le malade se fait de son thérapeute (effet placebo) et de la confiance que celui-ci a en lui-même ! Exemple : une jeune malade consulte son médecin pour un asthme grave. Celui-ci avait entendu parler dune nouvelle molécule à lessai qui savérait très prometteuse. Il demande un échantillon au laboratoire et - miracle - la jeune fille obtient une apparente guérison. Plus tard, au cours dune récidive, elle vient demander le médicament au médecin. Entre temps, celui-ci avait reçu une lettre dexcuse du laboratoire qui sétait trompé et lui avait envoyé le « placebo ». Le médecin redonne ce médicament, la jeune fille y croyait toujours et le médecin, non. Le résultat fut très inférieur au premier !
Pour montrer encore la prééminence de lesprit sur la matière, autrement dit du tout psychique, la physique donne comme définition de la particule (à la base de la matière) densification de champ. Quant à ce dernier, elle le définit comme région où lespace est « structuré ». Cest donc cette zone dinfluence qui doit être prise en compte et non le corps, qui nest quune antenne dont la qualité même est déterminée par le champ. Ainsi, dans le monde matériel, on fait croire ou on laisse croire que nous dépendons du monde physique, ce qui est faux. Nous ne dépendons que de ce que nous croyons !
Dinnombrables constatations sont là pour nous le rappeler : les facultés extraordinaires des mystiques, les exploits des yogis, les miracles, le fait que des personnes à la conscience modifiée ou dans le coma et certains autistes ne développent jamais de pathologies. Les malades susceptibles dexprimer plusieurs personnalités supportées par le même corps peuvent être malades différemment ou en bonne santé, suivant que cest une personnalité ou une autre qui sexprime.(Cf. D. Chopra).
Il faut revoir non seulement lapproche de la santé mais aussi lapproche de la vie elle même. Le Christ disait déjà : « Pourquoi laves-tu lextérieur de la coupe ? Ne sais-tu pas que celui qui a fait lintérieur a aussi fait lextérieur ! » Cela signifie que notre croyance, quelle quelle soit, nous détermine mathématiquement. Il faut expliquer cela le plus largement possible, car cest la seule solution pour arrêter la violence, la haine, lirrespect, la guerre, etc. Le plus souvent, chacun croit que son bien-être dépend des autres et de la façon dont ceux-ci le traitent. Il nen est rien. Et lextérieur - quel quil soit - est toujours le correspondant dune attitude intérieure non maîtrisée.
Peu de personnes sont capables dune telle cette prise de conscience. Elles continuent à accuser un tiers de les « agresser », de ne pas les respecter, etc., alors que lautre nest jamais quun miroir qui reflète nos disharmonies. Nous devons absolument corriger ces dissonances si nous voulons en être libérés. « Un libéré vivant est une coque vide ! rien ne peut le perturber et il ne dépend de rien ni de personne ! »
Nous sommes rois dans notre royaume, ce qui veut dire que chacun de nous peut avoir ses propres croyances qui ne dépendent que de lui. Il ne sert à rien dexiger de lautre, ou de la société, quoi que ce soit que personne ne peut nous donner si ce nest nous-mêmes.
Nous naurons jamais tout ce que nous exigeons de lextérieur si cette démarche nest pas accompagnée de lattitude intérieure correspondante. Dans cet ordre didée, la Tradition affirme : « Avant quils ne demandent, je leur ai déjà tout donné. »
Le champ unitaire ultime - à notre entière disposition - est constitué de particules tournant en sens inverse (en ruban de Möbius) et probablement de neutrinos, à la fois dextrogyres et lévogyres. Nous pouvons créer, sculpter notre vie par le contenu de nos pensées (burin) et la qualité de notre ressenti (marteau). Tout comme leau, il ne peut venir à nous si nous nallons pas le chercher. Nayant pas de polarités, il est hors de lespace et du temps ; il na donc pas de désirs. Nous devons le « mouler » à laide de notre mental, tout comme nous recueillons leau dans des récipients de formes très variées. De la sorte, nous deviendrons maîtres de notre vie et nous ne dépendrons plus jamais de rien ni de personne.
Jacqueline Bousquet est Docteur
ès sciences - Biologie, Biophysique,
Chercheur honoraire au C.N.R.S, Collaboratrice du Professeur Emile
PINEL pour létude et la mise en évidence des
champs en biologie,
Chargée denseignement à la Faculté
Privée des Sciences Humaines de Paris,
Conseiller scientifique du G.R.E.N.A.T. (Groupe de Recherche et
dEtude pour la Non-agression Thérapeutique),
Spécialiste de linterface Science & Tradition,
Conférencière, écrivain, auteur de «
Science dans la Lumière » & « Au
cur du Vivant
»